Ils l'ont dit !

Alain Maugard,
ancien président du CSTB :

« Je ne vois pas l’avenir du Bâtiment sans le BIM. Il servira d’abord aux édifices les plus compliqués puis devrait s’étendre aux plus ordinaires, comme les maisons individuelles. »

Gilles Trébuchon,
ingénieur chez Vinci :

« Pour moi, le BIM est une véritable révolution en marche, comme l’a été celle qu’avait initié
la CAO en 1990. Tout le monde utilisera
le BIM-IFC dans 10 ans ! »

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Un outil pour accompagner le changement

Le BIM pour évaluer la qualité environnementale du bâtiment

La nécessité de jongler avec de nombreuses données

Les logiciels dédiés au calcul des consommations énergétiques d'un bâtiment et de ses impacts environnementaux nécessitent de saisir de nombreuses informations.

Sans BIM-IFC, le bureau d’études mesure les dimensions sur un plan et rassemble toutes les informations sur les technologies des parois, des menuiseries, etc. pour les saisir dans son logiciel métier. Cette étape, la plus longue de l’étude, comporte des risques d’erreurs.

Simplifier les évaluations

Lorsque les informations sont extraites du BIM et que les logiciels d’évaluation de la qualité environnementale intègrent le format IFC, il devient possible de travailler autrement. L'expérience montre que le BIM favorise le recours à des logiciels d'évaluation du projet dès le début de la conception. Les concepteurs sont ainsi mieux armés pour concevoir de meilleurs projets capables de répondre aux enjeux du développement durable.
Avec le BIM- IFC, le bureau d’études peut se connecter aux catalogues produits, récupérer l’ensemble des informations et les caractéristiques techniques. Il peut alors lancer directement ses logiciels de calcul sans ressaisie.

Le BIM pour accompagner les usagers

L’usage de la maquette numérique et des logiciels adaptés permettent d’accompagner les usagers et exploitants du bâtiment dans une démarche d’éco-performance. Grâce à une plate-forme web, ils peuvent mesurer en temps réel la consommation de toutes les énergies (eau, gaz, électricité) et ainsi gérer les interventions techniques de maintenance. Ce suivi peut générer une réduction allant jusqu’à 30 % de la consommation.

Cette solution participe donc :
- à réduire la facture énergétique des locataires,
- à maîtriser les budgets d’exploitation des parcs immobiliers du point de vue des gestionnaires et des propriétaires,
- à se conformer aux exigences du Grenelle qui imposeront de passer 240 kWh à 50 kWh /m² et par an d’ici 2010.

 

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